Parler, c’est déjà prendre en charge. À travers les témoignages qui suivent, cinq hommes aux profils divers partagent leurs problématiques et leurs expériences avec une touchante authenticité. Ils évoquent les tentatives, les échecs, mais aussi les solutions qui ont fonctionné pour retarder l’éjaculation sans effets secondaires.
Témoignage 1 : Marc, 38 ans
Entretien téléphonique. En couple depuis 10 ans, il a souffert d’éjaculation précoce dès les débuts de sa relation.
Chez moi, à la base, l’éjaculation survient en moins d’une minute. Un mécanisme horrible, à tel point que ma partenaire n’osait plus me toucher. Après chaque rapport, je me renfermais sur moi-même. Je ne voulais plus en parler et la distance entre nous grandissait mois après mois. Le pire c’est que, plus je perdais ma propre estime, plus je lui en voulais. Comme si j’avais besoin de la désigner comme coupable. J’imaginais qu’elle finirait par aller voir ailleurs. Bref, l’enfer total. Évidemment, j’ai fini par consulter. On m’a parlé de «dysfonction sexuelle », de « réflexe éjaculatoire », et j’ai fini par consulter un spécialiste. Il a conseillé un traitement médicamenteux, « d’inhibiteur de la recapture de la sérotonine », mais j’étais beaucoup trop réticent aux effets secondaires pour tester. Les préservatifs retardants m’ont semblé être une bonne alternative pour diminuer la sensibilité, mais je perdais quasiment tout le plaisir. Et puis je suis tombé sur Biocalma. Leur gel retardant m’a permis de contrôler davantage sans m’anesthésier totalement. Le temps de latence éjaculatoire est passé à trois ou quatre minutes, ce qui change tout. Avec le jeu des préliminaires et le retour de la confiance entre nous, on respire à nouveau dans le couple. Nous n’avons pas encore de longs rapports sexuels, mais nous avons des rapports et, du point de vue relationnel, c’est déjà énorme !
Témoignage 2 : Driss, 29 ans
Rencontré en cabinet de sexologue. Célibataire, actif sur les applis, il redoute chaque rapport sexuel à cause d'une perte de contrôle, trop fréquente, de son éjaculation.
Je pense que chez moi, c’est une éjaculation précoce primaire. J’ai toujours eu ce souci, même lors de la masturbation. Une hypersensibilité du gland, une montée d’excitation sexuelle que je ne peux pas gérer. Résultat : à peine la pénétration commence, je jouis. J’ai consulté une sexologue en ligne, puis un psychiatre, mais la thérapie comportementale n’a pas tenu dans le temps. J’ai aussi pris un médicament, la dapoxétine [ndlr : un ISRS], mais les nausées étaient ingérables. Biocalma m’a aidé avec cette huile CBD contre l'éjaculation précoce. Dans mon souvenir, un délai de deux ou trois semaines a été suffisant pour que l'efficacité soit très notable. Du coup, j'appréhende l'éjaculation précoce comme un symptôme du stress et me savoir détendu crée des situations plus favorables aux rencontres. Je suis dans une nouvelle phase. Il me faut apprendre un nouveau rapport à la sexualité, moins tourné vers la performance. Je suis en plein dedans ! J'utilise aussi leur gel retardant, que j’applique 10 minutes avant l’acte. Je mets un préservatif par-dessus, et ça me permet de gagner du temps. Ça reste naturel, sans effet de « déconnexion ». Aujourd’hui, j’aborde les rapports avec beaucoup moins de stress.
Témoignage 3 : Eddy, 24 ans
Discussion sur un forum. En couple homosexuel depuis deux ans, il a longtemps cru que c’était lui le « problème ».
J’ai découvert le mot « éjaculateur précoce » sur Internet, presque par hasard. Avant ça, je pensais juste être « nul au lit ». Avec mon copain, on avait beau faire des jeux, prendre notre temps, au moment de la stimulation ou de la pénétration, je venais trop tôt. C’était assez humiliant même s’il me disait le contraire. Quand on aime, on veut donner du plaisir, c’est normal. Le pire, c’était de le savoir frustré, même s'il disait le contraire. J’ai trouvé un article de la Society for Sexual Medicine sur les causes possibles : anxiété de performance, manque de contrôle, excitation sexuelle trop intense… C’était un truc de fou parce que j’étais concerné par tout ça en même temps ! Un éjaculateur précoce, par définition ! On ne pouvait pas traiter un mec comme moi ! J'ai passé quelques jours dans un sale état. J'ai voulu tenter le Priligy, mais j'en suis sorti avec des troubles de l’érection. Merci bien ! Après des essais ratés avec un spray retardant, trop fort et trop chimique à mon goût, celui de Biocalma m’a convenu. Les symptômes anxieux et sexuels se sont nettement apaisés. Depuis quelques mois, je prends aussi l'huile CBD Optima, dans sa version la plus dosée, à 30 %. Gros soulagement. Je ne sais pas si on dit assez que la vie sexuelle c’est la vie tout court…
Témoignage 4 : Jean-Claude, 56 ans
Échange via Messenger. En relation depuis 30 ans, il a progressivement vu apparaître le trouble sexuel après la cinquantaine.
Après la ménopause de ma femme, notre vie sexuelle est devenue plus irrégulière. J’avoue que je consommais beaucoup de vidéos… Je ne sais pas si c’est la cause, mais les éjaculations prématurées ont commencé à apparaître. À chaque rapport sexuel, je perdais le fil et la durée de pénétration s’est effondrée. Mon médecin généraliste a parlé de dysfonction érectile liée à l’âge, de baisse de testostérone… et m’a proposé un traitement médicamenteux que j’ai refusé. Trop lourd. Je ne suis pas toubib, mais je sens bien que c’est autre chose de plus psychologique. À mon âge, on a bien assez de vraies maladies pour ne pas s'en inventer en plus ! Ce que j’ai aimé avec Biocalma, c’est que ça respecte le corps et l'esprit masculin. Le pack performance est parfait. Non seulement je contrôle mieux mon excitation et l’acte sexuel s'en ressent, mais en plus je réduis les chances d'inflammation de la prostate grâce au CBD. Coup double !


Témoignage 5 : Benoît, 35 ans
Rencontre en cabinet de sexologue. Ingénieur, il analyse son souci comme une dysfonction sexuelle acquise.
J’ai toujours été un peu « pressé », disons, mais après une séparation dans la douleur, le phénomène s’est accentué. Chaque relation sexuelle était une épreuve. 30 secondes et hop ! Ma partenaire actuelle s’en est plainte, assez explicitement, et avec raison. En bon cartésien, j’ai listé les options : approche sexologique, médicament à base de lidocaïne, préservatif retardant, voire injection. J’ai éliminé tout ce qui modifie mon équilibre hormonal ou provoque des effets secondaires. Je n'ai rien contre la médecine, au contraire, mais l'idée, c'était de retrouver la pleine énergie masculine et ses fonctions associées, quelque chose qui pouvait m'aider sans créer de nouvelles difficultés. Ma sexologue m'a conduit vers Biocalma et leur famille de solutions douces. J'ai été un patient modèle ! Je suis aussi avec elle une psychothérapie courte pour réduire l’anxiété de performance. Aujourd'hui, j'arrive à éjaculer sans scrupules et j'ai le sentiment d'avoir retrouvé une sexualité réelle, normale.
L’éjaculateur précoce a besoin de douceur et de précision
Ces récits illustrent deux vérités simples : être éjaculateur n'est pas une honte et chercher de l’aide est naturel. Qu’elle soit primaire ou acquise, cette dysfonction mérite une prise en charge adaptée. Les solutions, quelles que soient leurs natures, visent d’abord l'amélioration de la qualité de vie. Si la relation de couple compte, elle se nourrit d’une réconciliation plus intime entre l’homme et sa sexualité. Les produits Biocalma s’inscrivent dans cette volonté de respecter l’intimité.
Ce qu’il faut retenir
L’éjaculation précoce est un trouble sexuel fréquent, mais traitable.
Les solutions efficaces sont souvent combinées : gel retardant ou anxiolytique naturel + approche psychologique ou sexologique.
Biocalma propose des produits naturels et bien tolérés pour retarder l’éjaculation sans nuire à l’excitation sexuelle.