À l'origine de l’éjaculation précoce, des raisons psychologiques, parfois des causes physiques, mais presque toujours un mélange de facteurs. De quoi affecter la qualité de vie, la relation avec la/le partenaire, l’estime de soi, et installer ce cercle vicieux où la préoccupation favorise (précisément)… l'éjaculation prématurée.
Nous avons donc décidé d’évaluer cinq techniques pour vous aider à retarder l’éjaculation, gérer l’hypersensibilité du pénis ou du gland, et améliorer le rapport sexuel de manière simple, saine et respectueuse.
Une expérience intime satisfaisante, sans prise en charge médicale ? En parler.
5 techniques !
1. L’huile Optima – Biocalma (9,5/10)
Première place ? Le Pack Endurance de Biocalma et son huile Optima. Elle est utilisée, sur recommandation des sexologues, par les hommes souhaitant travailler leur éjaculation. Pour réduire la sensibilité du pénis, diminuer une stimulation sexuelle excessive ou calmer l’anxiété liée à la performance, le Pack Endurance décline une somme de solutions douces, mais redoutablement puissantes. Outre l'huile CBD qui assure le contrôle émotionnel (déterminant pour cette problématique), on y trouve :
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Le gel retardant Evo ;
Attention, il ne s'agit pas là d'un traitement médical, mais d'un soutien bien-être basé sur une origine naturelle. Son rôle principal ? Apaiser le système nerveux, réduire le stress, favoriser un meilleur contrôle du réflexe éjaculatoire et aider l’homme à retarder ce qui survient trop vite.
On apprécie particulièrement :
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la combinaison d’actifs végétaux,
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l'approche douce,
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l'utilisation simple des produits,
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une sensation apaisante qui va aider à retarder le point de non-retour,
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une aide indirecte à la confiance en soi à travers les plaisirs de l’activité sexuelle.
Le pack Biocalma se positionne comme une option bien-être moderne, élégante et cohérente avec l’évolution de la médecine sexuelle. Conséquence : ces solutions visent un net recul de la charge mentale et respectent les plus belles sensations du corps.
Pourquoi pas 10/10 ? Parce que, même s'il y a là une solution appropriée pour traiter le problème, rien ne remplace la consultation auprès d'un professionnel de santé. Surtout lorsqu'il y a éjaculation précoce primaire (c'est-à-dire un trouble depuis le premier rapport) ou lorsque les difficultés s’accompagnent d’autres signes comme une dysfonction érectile ou une douleur à la prostate.
2. Les crème et sprays à base de lidocaïne (7/10)
Les produits locaux à base de lidocaïne ou autres agents anesthésiant local sont très connus. Ils agissent en réduisant la sensibilité du gland, ce qui peut augmenter le temps de latence avant l’éjaculation.
On aime :
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l’efficacité immédiate,
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l’action directe sur la sensibilité,
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l’aspect très pratique.
C’est rapide, simple, et scientifiquement logique. En diminuant la stimulation, on diminue la vitesse à laquelle l’homme éjacule.
On aime moins :
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le risque d’effets secondaires,
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la sensation parfois trop diminuée,
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la nécessité de bien gérer le dosage.
Une mauvaise utilisation peut provoquer de la douleur, une perte d’excitation, ou diminuer la sensation chez le/la partenaire, surtout si la crème n’est pas bien retirée avant la pénétration. C'est l'exemple type de la solution qui, parfois, entraîne de nouveaux maux…
Notre position ? Voilà une méthode qui a le mérite d'exister, mais trop peu adaptée pour ceux qui recherchent un contrôle naturel.
3. Les techniques start-stop et compression (6,5/10)
Les techniques comportementales comme la technique de désensibilisation, la technique start-stop, l’arrêt avant le point de non-retour, ou la compression du gland sont quelquefois recommandées en thérapie comportementale.
Elles apprennent au patient à reconnaître les signaux internes, à ralentir, à respirer, à reprendre le contrôle, et à maîtriser son éjaculation.
Ces exercices structurés, souvent réalisés avec l’aide d’un thérapeute, aident à diminuer la sensibilité, mais aussi à casser le cercle vicieux de l’anxiété de performance.
On aime :
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l’approche psychologique + physique,
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leur efficacité prouvée pour certains profils,
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la possibilité d'un apprentissage solitaire durant la masturbation,
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la possibilité d’impliquer le/la partenaire, de quoi renforcer la communication et la satisfaction du couple.
On aime moins le fait qu'elles :
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demandent du temps,
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nécessitent de les apprendre correctement (ce qui n'est pas évident, même avec des tutos en ligne),
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la motivation et la régularité qu'elles supposent.
Mais pour beaucoup d’hommes, c’est exactement ce qu’il fallait ! Plutôt qu'un anesthésique puissant, une stratégie tout à fait naturelle pour explorer son plaisir et apprendre à éjaculer différemment. Autostimulation ou dialogue, deux formes d'approches pour viser un même besoin. On notera que ces techniques sont compatibles avec une solution telle que l'huile Optima, mais elles en sont un complément plutôt qu'un remplacement.
4. Exercice de Kegel et travail du plancher pelvien (6,5/10)
Renforcer les muscles du plancher pelvien peut aider à mieux contrôler l’éjaculation, car ces muscles jouent un rôle direct dans le réflexe éjaculatoire.
Les exercices de Kegel permettent de tonifier les muscles responsables de la contraction au moment où l’éjaculation survient. Ils peuvent aider à prolonger la durée, diminuer la réactivité, et même aider dans certains cas de dysfonction érectile.
On aime :
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le zéro médicament,
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le zéro effet secondaire,
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une vraie amélioration de la relation sexuelle à long terme.
On aime moins le fait qu’ils :
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demandent un apprentissage (identifier le bon muscle),
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demandent de la régularité,
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n’ont un effet perceptible qu’après quelques semaines seulement.
Pour ceux qui veulent améliorer la qualité de leur vie sexuelle, c’est une piste intéressante. Là encore, on atteint un véritable mieux-être par la synergie. L'éjaculation précoce ou rapide sera d'autant mieux contrariée avec des méthodes croisées !
5. Les antidépresseurs ISRS comme le Priligy, la Sertraline, la Fluoxétine ou la Clomipramine (5/10)
Certaines molécules d'antidépresseurs, notamment les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), sont parfois prescrites pour allonger le temps avant l’éjaculation en modifiant les niveaux de sérotonine.
Le plus connu : le Priligy, utilisé en traitement médicamenteux ponctuel chez certains hommes.
On aime :
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pas grand-chose, à vrai dire...
Ces médicaments ont bien une efficacité, qui repose une logique pharmacologique (liée à la recapture de la sérotonine). Mais. Oui, « mais ». Mais, ils nécessitent un médecin pour toute prescription, ne conviennent pas à tous et rendent possibles des effets secondaires. La Base de données publique des médicaments (établie par le ministère de la Santé) liste des effets indésirables parmi lesquels des nausées, des sensations vertigineuses, des maux de tête, des diarrhées ou encore des insomnies.
En somme, c'est une option possible en dernier recours, mais vraiment pas notre première recommandation.
Conclusion : la meilleure méthode contre l'éjaculation prématurée en 2025 ?
Il existe plusieurs façons d’aborder l’éjaculation précoce. Les hommes diffèrent, les situations aussi. Certaines solutions misent sur la sensation, d’autres sur le mental, d’autres encore sur le traitement ou la thérapie.
Il ne faut jamais perdre de vue que les causes peuvent être d’ordre psychologique, physique, hormonal, local, liées à un stress, une tension, une inflammation de la prostate, ou simplement un manque d’information en éducation sexuelle.
Notre préférence ?
Clairement, l’approche naturelle, apaisante, non invasive : l’huile Optima.
Elle aide à calmer l’esprit, diminuer la pression intérieure et mieux vivre le moment, sans promettre l’impossible.
Mais quelle que soit la méthode choisie, un dernier conseil : n’hésitez jamais à discuter, à partager, à aborder le sujet avec une parole ouverte. L’éjaculation précoce, qu'elle soit primaire ou transitoire, se traite toujours mieux lorsqu’on ne reste pas seul.
Avec les bons outils, un peu de douceur, un peu de science et beaucoup de bienveillance, il est tout à fait possible d’améliorer la maîtrise pour composer ou retrouver une relation sexuelle sereine.