Cinq femmes ont accepté de prendre la parole dans le carnet Biocalma. Elles racontent comment cette gêne a bouleversé leur vie : les rapports sexuels, mais aussi le rapport à leur corps, à leur santé intime et à leurs partenaires.
Pearl, 52 ans, cadre supérieure : « La ménopause a tout changé »
« J’ai commencé à ressentir une sécheresse vaginale progressive au moment de la ménopause. Au début, j'imaginais que c’était passager. Comme la plupart des femmes, je savais que cette période de la vie peut avoir un impact sur la lubrification. Le problème, c'est que la douleur lors des rapports est devenue fréquente. Beaucoup trop fréquente... Bref, la lubrification naturelle du vagin avait quasiment disparu. »
Claire décrit ensuite une sensation de brûlure, des démangeaisons, parfois une irritation de la muqueuse vaginale.
« Le principe de la baisse d’œstrogène, je l’ai véritablement compris plus tard, après avoir consulté un médecin. Avant ça, je me sentais seule. Mon compagnon se persuadait que je n’avais plus de désir sexuel pour lui. Impossible de lui faire entendre le contraire. D'ailleurs, je le désirais vraiment et nos moments de complicité tendre me manquaient cruellement. En réalité, j’avais surtout peur de la douleur. Je m'en voulais et je sentais qu'il m'en voulait. Une sale période... »
Avec des symptômes persistants, n'importe quelle personne finit par choisir des stratégies d'évitement. C'est tout à fait naturel : nos corps ne sont pas faits pour se satisfaire de douleurs qu'ils peuvent éviter.
« Le manque de lubrification rendait chaque pénétration difficile. J’ai fini par consulter un gynécologue spécialisé. Après le diagnostic, il m’a parlé de traitement hormonal, mais aussi de solutions naturelles. »
Pearl utilise aujourd’hui un lubrifiant vaginal à base d’acide hyaluronique, et ponctuellement l’huile CBD Olea 20, qu’elle apprécie pour son confort, son effet hydratant, et son action apaisante sur la zone intime.
« Ça m’a aidée à soulager la sécheresse vaginale sans agresser la muqueuse du vagin. Pour l'heure, je ne vois pas l'intérêt de recourir au médicament ou à un traitement plus lourd. J'accepte les rythmes de corps car chaque âge a ses propres charmes. Le plus important, c'était de retrouver l'excitation et une activité sexuelle sans désagrément. La ménopausée a encore plus d'un tour dans son sac ! »
Sofia, 34 ans, infirmière : « Après l'accouchement, je n'ai plus reconnu mon corps »
« La sécheresse intime est apparue en post partum, pendant l’allaitement. On lit un milliard de choses sur les forums et les sages-femmes ont toutes été merveilleuses, mais personne ne m’avait prévenu que les changements hormonaux pouvaient provoquer une sécheresse vaginale. »
Sofia parle, quant à elle, d’une sécheresse vulvaire, avec inconfort, brûlure, et parfois de légers saignements. A l'inquiétude s'est ajoutée une source de honte.
« J’avais honte d’en parler. Même à mon partenaire. Il pensait que je le rejetais et, d'une certaine manière, il avait raison. En réalité, mon désir sexuel était là, mais la crainte de la douleur l'annulait complètement. Le phénomène était simple : il suffisait de me projeter dans le rapport pour me crisper complètement. Je trouvais alors toutes sortes d'excuses "bidons" : l'heure, les soucis maternels, etc. »
Elle rappelle, en infirmière, que le rôle des hormones est crucial après la grossesse.
« Le système hormonal est complètement chamboulé. Le taux d’œstrogène chute, la lubrification vaginale aussi. »
Sur conseil d’un professionnel de la santé, Sofia a adopté une hygiène intime douce, évité certains vêtements serrés, et utilisé le lubrifiant Equa, très apprécié pour sa forme légère, sans parfum, respectueuse de la flore et de la muqueuse vaginale.
« Ça a clairement amélioré ma santé vaginale et ma vie sexuelle. Sur le plan psychologique, il n'y a pas photo ».
Nadia, 46 ans, entrepreneure : « Le stress a tout déclenché »
« Chez moi, la cause principale, c’était le stress. Un burn-out, une baisse de libido, une sécheresse vaginale qui s’installe sans prévenir. »
Nadia met en avant un facteur sous-estimé, mais pourtant essentiel. Le stress et, plus généralement, la vie émotionnelle peuvent jouer un rôle dans la diminution, voire l'absence, de la lubrification. Avec un quotidien déséquilibré par l'anxiété professionnelle, Nadia a dû lutter contre une sensation de sécheresse intime constante, y compris hors rapport sexuel.
« La sécrétion naturelle était insuffisante. Ma paroi du vagin paraissait ultra fine et hyper sujette aux irritations. »
Prise dans la tourmente de son activité, elle a mis du temps à identifier l’origine du problème.
« Après examen, mon médecin m’a expliqué que le stress pouvait largement contribuer à ce trouble. Il a bien insisté sur la différence entre la cause de la sécheresse et les symptômes. A son avis, il me fallait une prise en charge globale ».
Notre interlocutrice s'est donc exécutée : gestion du stress, mode de vie plus doux, solutions naturelles, et lubrifiant Calmea : voilà l'équation pour retrouver, et maintenir, une bonne hydratation de l’intérieur du vagin. Elle insiste, par ailleurs, sur l'huile CBD Oléa.
« Les tissus intimes sont clairement liés à une forme de souplesse mentale. Se relaxer, se relaxer. Ca ne semble pas grand-chose, mais dans mon cas ce n'était pas gagné du tout. Je suis vraiment heureuse de m'être laissée tenter par le CBD. Ce produit m’apporte un vrai confort au quotidien. »
Isabelle, 61 ans, retraitée : « Après mon cancer du sein, j’ai dû réapprendre »
« Suite à un cancer du sein, j’ai suivi un traitement médical lourd et la sécheresse intime est devenue extrême. On ne prend pas la mesure de ce qu'est un changement hormonal massif tant que l'on n'a pas été en situation de le ressentir au plus profond de sa chair. Les traitements hormonaux étaient contre-indiqués. Il a fallu trouver une solution adaptée. »
Consultation médicale après consultation médicale, Isabelle s'est finalement vue proposer un traitement aussi original que rationnel. C'est qu'elle souhaitait éviter la chimie, sans pour autant se livrer au traitement alternatif sans fondement scientifique solide. Un professionnel de santé l'a orientée vers des remèdes naturels à base de plantes médicinales. En première position ? Le pack Douceur, un ensemble de solutions douces qu’elle utilise en usage régulier.
« J'ai pu traiter la sécheresse intime sans risque pour ma santé. »
Léa, 29 ans, étudiante : « Même jeune, ça peut arriver »
« En bref, j’ai développé une sécheresse intime, très certainement à cause d’une contraception hormonale et d’un antidépresseur. Je me pensais trop jeune pour ça. La preuve que non : elle peut survenir à tout âge. Nous autres, jeunes femmes, avons déjà bien assez de soucis intimes, je n'avais vraiment pas besoin de me charger le dos d'une situation préoccupante supplémentaire. Quand rien ne va... »
Les douleurs fréquentes l'ont invitées à écouter son corps, et à utiliser un lubrifiant vaginal respectueux de la zone intime. Lassée par les effets secondaires des médicaments, Léa a suivi le mouvement général et s'est tournée vers des produits naturels.
« Aujourd’hui, je sais que prévenir la sécheresse vaginale, c’est aussi une question de gestion, d’hygiène intime et de dialogue. »
Conclusion
Merci à ces cinq femmes d'avoir dépassé leur statut d'utilisatrices de nos solutions pour témoigner au nom de toutes les femmes. Il existe de nombreuses causes susceptibles d'entraîner une sécheresse. Même sans pathologie, vous aurez toujours raison de consulter un professionnel car les problèmes vaginaux sont des problèmes intimes au sens le plus profond. Ils engagent tous les corps, tout l'esprit, mais aussi la relation à l'autre.