À travers ces 3 témoignages, 3 voix de femmes (clientes ou non de Biocalma) qui s’expriment librement. Elles ont toutes été confrontées, à leur manière, à cette absence de désir masculin. Certaines y ont trouvé une solution, d’autres une compréhension de l’autre… et d’elles-mêmes.
Myriam, 29 ans : « J’ai cru qu’il ne me désirait plus »
Au début, je n’ai pas compris. On était jeunes, amoureux, tout était simple. Petit à petit, il a commencé à éviter les moments d’intimité. Moins de regards, moins de gestes. J’avais l’impression qu’il le faisait volontairement, comme pour m’envoyer un message de rejet. Et surtout, plus de désir.
Je me suis remise en question. Je me suis dit : « Je ne lui plais plus. » J’ai changé ma façon de m’habiller, de me comporter. Je me suis remise au sport. .J’ai même essayé d’être plus entreprenante, presque insistante, avec des allusions coquines et des provocations qui ne me ressemblaient pas vraiment. Malheureusement, ça ne changeait rien.
Avec le recul, je sais que ce n’était pas moi. Il était épuisé, stressé, complètement absorbé par son travail et des soucis avec ses parents Sa tête était complètement ailleurs.
Ce qui nous a sauvés, c’est d’en avoir parlé. Un jour, je lui ai dit « Tu me manques. ». Il a tout de suite compris. De son côté, il avait peur que je me détourne de lui, que j’aille voir ailleurs. Ça a été un moment difficile parce que, sur le coup, je ne cernais pas le problème, il était allusif, il ne disait pas explicitement les choses.
Aujourd’hui, même si notre vie sexuelle n’est pas parfaite, elle est vivante et elle est sincère.
Mila, 42 ans : « Il faut réapprendre à se désirer »
Chez nous, ça a été progressif : enfants, quotidien, fatigue, inquiétudes financières… son désir s’est éteint doucement. Je pense que s’il avait changé son attitude du jour au lendemain, j’aurais été alertée et proactive, mais la dégradation de la relation s’est faite de manière imperceptible. Nous avons tous nos « coups de mou », nos baisses de désir, et ce n’est de la faute à personne.
C’est lorsque les semaines d’éloignement sont devenues des mois que j’ai commencé à souffrir. Je ressentais une forme d’abandon, comme si son regard d’homme ne me voyait plus du tout. Comme s’il voyait le mur de la chambre à travers moi. On a traversé une sale période. Mais contrairement à ce qu’on imagine, ce n’est pas le manque de sexe qui est le plus douloureux. C’est l’absence de connexion.
Nous sommes restés un couple solide,capable de discuter et de chercher des solutions ensemble. On a changé notre rythme de vie, pris du temps pour nous et exploré des solutions naturelles.
Indomptable, sur tous les terrains
On a testé certains produits de Biocalma, à travers le Pack Puissance & Vitalité. L’idée, c’était qu’il trouve intuitivement ce qui pouvait lui faire du bien. Si l’ensemble lui a probablement été bénéfique, il semblerait que ce soit l’huile Eros qui ait vraiment servi de déclencheur. Ça a progressivement relancé la machine. La flamme s’est rallumée !
Élodie, 35 ans - « J’ai voulu comprendre, vraiment »
Je suis quelqu’un d’assez rationnel. Quand mon compagnon a commencé à avoir une grosse baisse de libido, je ne m’en suis pas tenue à l’interprétation émotionnelle. Bref, je me suis renseignée.
J’ai découvert que la libido masculine dépend de nombreux facteurs : la testostérone, bien sûr, mais aussi les neurotransmetteurs comme la dopamine et la sérotonine. Le système nerveux joue un rôle énorme dans le désir. C’est fou comme l’homme et la femme sont des systèmes différents. Il y a comme un fossé entre nous, un fossé de compréhension je veux dire, et seule la science permet d’aller voir « de l’autre côté ». Honnêtement, sans cela, je crois que je ne lui aurais pas pardonné. De la même manière que les hommes ne comprennent pas la violence du jeu hormonal chez nous, nous sommes à côté de la plaque pour ce qui concerne leur vie intérieure, psychologique ou hormonale…
Le stress chronique, par exemple, augmente le cortisol, ce qui peut inhiber la production hormonale et réduire l’excitation sexuelle. J’ai aussi lu que beaucoup hommes vivent une pression implicite à « être performants », un peu comme nous vivons une pression pour rester jeunes et belles. Cette pression, chez eux, peut bloquer le désir.
Sur mon insistance, on a combiné plusieurs choses : une meilleure hygiène de vie, du sport, moins d’écrans et des solutions naturelles proposées par Biocalma. En toute franchise, je m’étais initialement orientée vers une approche plus médicamenteuse, mais il s’y est refusé. Il répétait, à raison : « Je ne suis pas malade ». Chapeau bas pour l’huile Eros, qui a très vite amélioré la qualité de ses érections.
Ce que j’ai apprécié, c’est l’approche globale. Pas juste un produit, mais une réflexion autour du corps et de l’esprit. Notre sexualité est revenue, peut-être plus forte et plus belle qu’auparavant, et je crois que c’est parce qu’elle est plus consciente aujourd’hui.
Conclusion
Nous avons reçu beaucoup de contributions suite à notre appel à témoignage. Si toutes ne peuvent figurer ici, toutes nous ont touchées. Nous songeons, par exemple, à Sophie et la manière dont elle a compris que l’âge ne pouvait être une fatalité : « On a arrêté de courir après nos 30 ans. On a accepté un désir plus lent, plus subtil ». Oui, clairement, la sexualité est évolutive ! Même hommage à Inès, qui est passée par tous les états avant de comprendre la force des bonnes habitudes. Toutes, vous avez la conviction que perdre l’intimité c’est aussi se perdre soi-même et, toutes, vous partagez notre conviction : l’amour est un soin. Merci…